Présidentielle 2026: Euloge ZOHOUNGBOGBO engage la communauté musulmane derrière WADAGNI-TALATA
Il fait partie de ces jeunes dont la voix est respectée dans la grande communauté musulmane. El-Hadj Euloge Abd-Gafar ZOHOUNGBOGBO est cette figure jeune qui a l’oreille de ses aînés et qui se dévoue pour la cause de WADAGNI-TALATA. Ce jeudi 2 avril 2026, il a défendu la nécessité de faire confiance à ce duo qui porte l’espoir de tout un peuple.

Depuis quelques jours, il est au côté des communautés pour défendre avec foi et conviction le projet de société du candidat. Avec pour stratégie, la proximité, il n’hésite pas à frapper à la porte des cœurs indécis pour leur apporter la bonne nouvelle. L’exercice s’est poursuivi ce jeudi devant un auditoire plus large composé d’érudits musulmans, de personnalités politico-administratives et de jeunes en âge de voter.

Face à l’assistance, il a développé une lecture stratégique des enjeux de l’élection présidentielle du 12 avril 2026, en présentant deux raisons majeures qui, selon lui, devraient guider le choix des électeurs béninois en faveur du duo WADAGNI–TALATA. Son argumentaire était focalisé sur deux piliers fondamentaux à savoir la compétence et la loyauté, qu’il considère comme des critères décisifs de gouvernance moderne. S’appuyant sur la Sourate 28, verset 26 « …le meilleur à engager est celui qui est fort et digne de confiance ». Il a établi un parallèle entre l’exigence spirituelle et les standards contemporains de leadership public.

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Selon El-Hadj Euloge Abd-Gafar ZOHOUNGBOGBO, Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata incarnent une continuité institutionnelle fondée sur l’expérience gouvernementale acquise au cours de la dernière décennie, marquée par des réformes économiques structurantes, une modernisation de l’action publique et une stabilité politique reconnue au plan régional. Leur parcours, souligne-t-il, se distingue par une constance dans le service de l’État et une absence de controverses majeures susceptibles d’entamer la confiance publique, un facteur devenu déterminant dans le choix des électeurs africains.

Dans son analyse, le scrutin du 12 avril dépasse la logique des personnes pour poser une question stratégique : poursuivre une trajectoire de transformation engagée ou ouvrir une période d’incertitude politique. Il estime que l’élection de Romuald Wadagni comme primus inter pares, avec la reconduction de Mariam Chabi Talata à la vice-présidence, offrirait une continuité rassurante tout en permettant une phase d’amplification des réformes et d’ajustement des politiques publiques. S’adressant particulièrement à la jeunesse, il a également appelé à l’investissement dans la formation et les compétences, condition essentielle pour bénéficier pleinement des opportunités économiques attendues dans le prochain cycle de développement national.

Cette intervention, largement saluée par les leaders religieux présents, s’inscrivait dans une séance de mobilisation présidée par El-Hadj Abdoul Gafari MALÉHOSSOU. Plusieurs responsables communautaires ont réaffirmé leur engagement à sensibiliser les fidèles ainsi que les membres de leurs différentes organisations en faveur d’une participation massive au scrutin, considérée comme un acte citoyen déterminant pour la stabilité et l’avenir du pays.

Ariel CAPO